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AGDE : |
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Au carrefour de la Méditerranée, du fleuve Hérault
et du Canal du Midi, Agde offre 4 destinations : Le Cap d'Agde, la cité
d'Agde, Le Grau d'Agde et La Tamarissière, 14 km de plages de sable
fin, un port de plaisance de 3.000 anneaux, une multitude d'activités
et d'animations. Le Cap d'Agde : 10 quartiers résidentiels, 10
ambiances de vacances et une palette presque infinie de loisirs, de jeux
sport, de fête, de jeux, de nature, de culture ou de détente
: golf, tennis, thalassothérapie, Aqualand, centre nautique, l'Ile
des Loisirs (cinéma, casino, discothèques...), l'un des
premiers centres mondiaux de naturisme... La cité d'Agde : cet
ancien comptoir commercial grec fondé à la fin du Ve siècle
av. J.C. sur un site volcanique, possède un patrimoine historique
et architectural très riche. En parcourant les ruelles, vous pourrez
découvrir tous ces petits détails ou grands monuments qui,
s'offrent au regard du visiteur : vestiges antiques, cathédrale
fortifiée romane, hôtels particuliers (Renaissance), ancienne
maison consulaire Renaissance, fontaines, façades, portails, escaliers,
cours, heurtoirs...
La beauté architecturale est ici partout présente. Le Grau d'Agde et La Tamarissière : deux villages situés
à l'embouchure de l'Hérault, qui vivent au rythme de la
pêche et de la plage.
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BALARUC LES BAINS : |
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Balaruc Les Bains est située sur une presqu'île qui s'avance comme un éperon sur le Bassin de Thau. Entre mer et garrigue, au cœur du Bassin de Thau, la presqu'île balarucoise pénètre les eaux de cet étang de 20 km de long et 7 de large, que l'on considère généralement comme une petite mer. Au delà de sa réputation thermale, Balaruc-les-Bains est aussi une station balnéaire à part entière, qui a su conserver sa dimension humaine et surtout sa convivialité.
Nautisme, gastronomie, animations se côtoient dans un cadre exceptionnel où de multiples parcs et squares verdoyants offrent aussi repos, détente et fraîcheur pour le plus grand plaisir des touristes qui fréquentent cette charmante station. A Balaruc-les-Bains, chacun trouve son bonheur. Il y en a pour tous les goûts et tous les âges et à toutes les saisons...
www.balaruc-les-bains.com
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BALARUC LE VIEUX : |
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Ancien petit village médiéval perché, surplombant le Bassin de Thau, Balaruc le Vieux offre de sa place du Truc une vue panoramique sur l'Etang et les Collines de la Moure. Son autre face, tournée vers le Massif de la Gardiole, propose aux promeneurs des randonnées dans la garrigue. Au sein de ses remparts, en partie restaurés, on peut découvrir quelques beaux témoignages architecturaux du Moyen Age et de la Renaissance, visibles aux détours de ruelles sinueuses autour de sa petite église. Sa forme circulaire, typique des villages languedociens, lui vaut l'appellation de Circulade.
www.ville-balaruclevieux.fr |
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BOUZIGUES : |
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Berceau de la conchyliculture, petit village de pêcheurs typiquement méditerranéen, Bouzigues trouve ses principales ressources dans les produits du Bassin de Thau (Huîtres et Moules de Bouzigues). L'agglomération s'est vraisemblablement formée au début du Moyen Age, elle garde les vestiges de remparts et les restes d'un ancien château du XIVe siècle. Eglise St-Jacques, du XIV-XV siècles, a été agrandie au XVIe siècle (cloche de 1584). La promenade aménagée le long de l'étang est agréable, on y trouve de nombreux établissements de restauration et de dégustation de coquillages. L'étang de Thau et le village de Bouzigues grâce à son dynamisme (promotion des produits au travers de nombreuses manifestations) sont classés parmi les «Sites remarquables du Goût Français».
www.bouzigues.fr
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CASTELNEAU DE GUERS : |
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Casteinau de Guers est un village médiéval édifié sur un éperon rocheux qui domine la vallée
de l'Hérault. Cité en 1069, le Castrum a été remanié aux XVe et XVIe siècles.
A son pied se développe le village dont les maisons conservent de belles façades des XVIe
et XVIIe siècles.
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FRONTIGNAN LA PEYRADE : |
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La ville de Frontignan- la Peyrade, célèbre par son Muscat, se singularise surtout par son territoire préservé, étangs et plages sauvages, massif de la Gardiole classé, anciens salins protégés, qu'elle peut présenter aux amateurs de nature. Ce territoire, dont plus de la moitié est classée ou considérée comme site remarquable, présente un cordon littoral long de 7 km, des paysages de lagune, marais, étangs, canaux et des paysages de garrigues sur le massif de la Gardiole.
www.tourisme-frontignan.com |
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MARSEILLAN : |
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Au bord de l'étang de Thau et de
la Méditerrannée, sur un site d'exception déjà occupé à l'âge du
bronze, la cité de Marseillan fut fondée par des Phocéens
Massaliotes. Ce charmant petit port de pêche, devenu au siècle
dernier un port de commerce actif lié au négoce des vins,
est aujourd'hui une escale prisée pour la navigation de plaisance.
Le vieux village garde d'importants témoins architecturaux des XVIe,
XVIIe et XVIIIe siècles qui utilisaient la pierre volcanique d'Agde
pour les fenêtres ou les façades des hôtels particuliers.
La halle couverte est construite en pierre noire, avec une charpente bordée
en vénitienne. Marseillan possède une statue de la république,
la plus ancienne Marianne en pierre de France, inscrite sur l'inventaire
des monuments historiques. L'église Saint-Baptiste date du XVIIe
siècle : son clocher désaxé et carré a été
reconstruit en 1840. A quelques pas des plages de sable fin de sa station
balnéaire, Marseillan a conservé ses traditions de pêche,
de conchyliculture et de viticulture, et le charme singulier de sa situation
entre mer, vignes et étangs.
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MEZE : |
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Du nom phénicien "Mansa" : endroit élevé où est un signal de fumée, ou nom grec "mesua" milieu. Mèze est située exactement sur la rive nord de l'Etang de Thau. Presqu'île à l'origine, elle fut successivement occupée par les ligures, les ibères, les phéniciens au VIe siècle avant J.C. Près de l'Hôtel de ville et d'une place à fontaine ombragée se trouve l'église Saint-Hilaire (XIV siècle modifiée au XVIe) : nef unique à cinq travées et à croisées d'ogives, chapiteau sculpté, abside à sept pans, six chapelles latérales (XV-XVIIc siècle), bénitier (XIII'' siècle) et orgue classés, tableaux (XVIIIe siècle). A quelques mètres de l'Eglise : la rue de la Liberté, ancienne rue du Cloître, passage voûté appuyé aux contreforts du chevet (1690) Près du kiosque, le château de Girard a été construit par la famille Muret fin XVIIe siècle début XVIIIe, sur une ancienne métairie. Dominant les ports de plaisance et de pêche, les remparts bordent l'étang et l'ancien château. Des escaliers mènent à la chapelle des Pénitents, ancienne église Saint-Pierre d'architecture romane (le choeur et une partie de la nef datent de la seconde moitié du XIIe siècle).
www.ville-meze.fr/tourisme.html |
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MONTBAZIN : |
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En bordure de la montagne de la Moure où furent mises à jour plusieurs stations néolithiques, l'antique Forum Domiti se trouve sur la voie domitienne. La création de cette agglomération fut liée à celle de la Via Domitia. C'est au Moyen âge, au sommet d'une colline que furent construits le château et la chapelle dont l'intérêt réside dans la décoration peinte (XIIIe siècle) d'une extraordinaire qualité. Puis le village s'agrandit et au XVe siècle une deuxième enceinte est construite qui borde la rivière. Dans les rues du village, nous pouvons voir de nombreuses maisons anciennes datant du XIIIe au XVIIIe siècle.
mairiedemontbazin.free.fr
www.montbazin.com
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PINET : |
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| Pinet est un village installé sur les premiers contreforts
de la garrigue, à la frange même d ela plaine viticole qui
doit sa réputation à son célèbre vin de PICPOUL
AOC. |
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POMEROLS : |
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Le village de Pomerols est un exemple architectural qui caractérise
les villages languedociens viticoles. Au détour de ses ruelles ensoleillées et fleuries, on découvre sur les façades
des maisons des témoignages istoriques. Eglise dont le chœur
date du XIIIe siècle, présente un rétable en bois doré
de style baroque, réalisé au XVIIe siècle. Il est aujourd'hui
classé. A ce patrimoine architectural, il faut ajouter les célèbres
vins de Picpoul ainsi que ceux primés, dont la qualité est
due aux nouveaux procédés de vinification, expliqués
par les panneaux implantés dans la cave.
On citera encore les chocolats
et la charcuterie à base de Picpoul. Ce village est doté de
stuctures d'hébergement, gîtes ruraux, camping, chambres d'hôtes, Campotel. |
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PORTIRAGNES : |
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Village du littoral languedocien qui a su conserver son authenticité en maintenant son développement dans le respect de l'environnement.
Ethymologie mal définie orientée vers «Port des Iragnes»
- Iragnes : nom local d'un poisson méditerranéen. Habité
depuis des millénaires, c'est un site privilégié au
milieu du vignoble et au bord du Canal du Midi.
Sa station familiale Portiragnes Plage avec sa grande plage de sable fin
est isolée de la zone urbaine par un écran végétal,
loin du béton et près de la nature.
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POUSSAN : |
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Poussan est une Circulade Languedocienne : c'est la première manifestation de l'urbanisme au Moyen-Age. C'est dans le courant du XIe siècle que l'agglomération va se former. Le regroupement s'organise à partir du Château et de l'Eglise. A partir de cette époque, le village se développe par étapes successives, imposant à chaque fois, l'agrandissement de l'enceinte. Entre le XIVe et le XVIe siècle, il a la forme que nous lui connaissons aujourd'hui.
www.ville-poussan.fr
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SAINT THIBERY : |
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Plus de 4000 ans d'histoire connue. A l'époque gallo-romaine,
au confluant de l'Hérault et de la Thongue, s'élève
une agglomération qui s'appelle d'abord «CESSERO» à
la consonnance celte ou ligure, plus tard «CESARION». «CESSERO»
deviendrait St THIBERY pour mieux honorer ce martyr (fils d'un gouverneur
romain d'Agde qui refusa de rendre un culte religieux à l'empereur, son père alors décida sa mort).
De nombreux vestiges rappellent l'histoire très ancienne de St Thibéry.
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SETE : |
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Un port, c'est toujours une rencontre. Les ports comme les portes sont des passages, des lieux de rencontre et d'accueil, des ouvertures. S'y poser c'est être le témoin d'une double appartenance à la terre et à la mer. De sa particularité géographique, entre la Méditerranée et l'Etang de Thau, Sète a tiré son authenticité et son caractère exceptionnel. Les façades colorées se reflètent dans l'eau des canaux qui parcours la ville ; les bateaux de pêche et les paquebots s'amarrent au cœur même de la cité.
La plage s'étire le long du cordon littoral qui rattache Sète à la terre, sur 12 km dans un site naturel préservé. Des circuits découvertes "Rencontre avec un passant", "Impressions marines", "Balcon au dessus d'un port", "Regards sur le monde" ont été imaginés pour les visiteurs et des visites accompagnées de guide sont également proposées.
L’atmosphère festive s'y déploie avec ferveur, la nouvelle et joyeuse peinture y est désignée en terme de "figuration libre", les joutes y constituent un sport de légende. Ses hommes, ses lieux, ses rites, ses fêtes font de Sète une ville que le pluriel a rendue si singulière.
www.sete.fr
www.ot-sete.fr
www.sete.cci.fr
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VIAS : |
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Sur la côte languedocienne entre Agde et Béziers, Vias hérite d'un charme certain, d'un emplacement privilégié
au sein des pays d'Agde à l'Ouest de l'Hérault, où
l'on peut apercevoir la campagne à la mer sur cette courbe de littoral
méditerranéen. Laéroport de Béziers-Vias dessert
la commune cinq fois par jour au départ de Paris ; l'accès en automobile s'effectue
par l'autoroute A9 sortie Agde- Bessan ou la route nationale 112 Béziers-Sète.
Vaste zone viticole qui s'étend jusqu'au bord de la Méditerranée,
Vias présente un structure bi-pôlaire : le bourg ancien, d'une
part, à la forme circulaire, tracé des anciens remparts datant
du moyen-âge, constituant le noyau où sont greffes la majorité
des commerces locaux. Et d'autre part la station balnéaire, entité
récente, avec ses 7 kms de sable fin offrant un ensemble d'héber
gements, de commerces et de services de grande qualité. |
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VIC LA GARDIOLE : |
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Village typique dont la commune possède sur le même terroir : un massif de collines, le Massif de la Gardiole,
une plaine agricole, terre à muscat un cordon littoral, une vaste
pinède, le Bois des Aresquiers.
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VILLEUNEUVE LES MAGUELONE : |
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A l'époque romaine, Maguelone connaît une activité
portuaire florissante. Au VIe siècle, l'île est le siège
d'un évêché. En 737, Charles Martel détruit la
ville. Les habitants se réfugient alors sur les terres et créent la Villa Nova. Elle sera épargnée
bien national à la révolution, la cathédrale est
rendue au culte par Frédéric Fabrège en 1875.
Cette riche mémoire de pierre se trouve enchâssée dans
le cadre naturel magnifique des étangs, de la plage et de la garrigue. Des paysage
enchanteurs où vous trouverez une faune et une flore remarquables.
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